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Les premières fois de l’équipe du film "La colle"

Publié par
Noa Benhaim
, le
Les premières fois de l’équipe du film "La colle"

Ils arrivent sur vos écrans le 19 juillet pour un film 100 % lycée. L’histoire d’un élève modèle qui fait sa première heure de colle et se retrouve bloqué dans une boucle temporelle.

Trendy a rencontré Grégoire Montana, Noémie Chicheportiche et Oussama Kheddam, trois des protagonistes de cette comédie. À leurs côtés pour répondre à notre interview indiscrète, Alexandre Castagnetti, le réalisateur du film.

La première fois que... j'ai été collé

Grégoire Montana : Alors, j'ai été beaucoup collé, souvent parce que je mettais l'ambiance dans la classe, donc c'était un sacrifice que je faisais finalement pour le collectif (rires)...

Alexandre Castagnetti : J'ai été collé une seule fois dans ma vie ! J'étais le meilleur de la classe pendant toute ma scolarité, pas du genre à être collé, mais j'étais pote avec les cancres parce qu'ils me faisaient rire. Ce film est un peu une déclaration d'amour envers eux.

Oussama Kheddam : Une fois, en 6e, je suis arrivé en retard et j'ai escaladé le mur du collège en mode "Prison Break". Évidemment, je suis tombé, je me suis cassé quelque chose, ils m'ont pris en flag et m'ont collé.

La première fois que... j'ai eu un crush à l'école

Grégoire Montana : En maternelle, j'étais fou d'une fille. Elle m'a arraché la joue avec les dents pour me dire qu'elle m'aimait et j'ai eu très mal pendant quelques jours. Ça a été un peu traumatisant, je me demandais : "Est-ce que, quand on est amoureux, on doit souffrir comme ça ?".

Noémie Chicheportiche : J'ai eu beaucoup de fixettes, ça durait un an et c'était ce mec et pas un autre. Et je passais mon temps à me demander "Il m'a regardé ou pas ?". Mon défaut c'est que je me suis toujours dit que c'était au mec de venir. Parfois, j'ai attendu longtemps !

Oussama Kheddam : Mon premier vrai crush, c'était au lycée. C'était ma pote et on a "bifurqué", on va dire. Ma technique, c'était genre "on doit chacun trouver quelqu'un pour l'autre et on finit par se mettre ensemble".

La première fois que... j'ai eu le déclic pour le métier

Grégoire Montana : Quand j'avais 7 ans, j'ai fait un stage de théâtre. J'étais super investi, j'avais réécrit "Cyrano de Bergerac". Mes copains avaient gâché la représentation parce qu'ils avaient acheté des pistolets et ils jouaient avec, alors que c'était super tragique !

Alexandre Castagnetti : J'ai toujours voulu être réalisateur et musicien. Mon père est chanteur, la musique je m'y suis mis tout seul. Et le cinéma, c'est venu par des films à la télé.

Noémie Chicheportiche : Quand j'avais 12 ans, mes parents m'ont annoncé qu'on partait à Tahiti. J'avais commencé le théâtre deux ans avant pour soigner ma timidité. Donc j'ai fait un deal avec eux : "On part, mais je continue le théâtre là-bas". Et c'est devenu super important pour moi.

La première fois que... j'ai passé un casting

Grégoire Montana : Quand j'étais en 3e, j'ai croisé quelqu'un dans la rue qui m'a repéré et m'a proposé un casting. J'avais supplié mon père d'y aller, il m'avait dit ok, en mode "Tu verras comment c'est vraiment, et au moins tu arrêteras de nous saouler". Ça m'a challengé de fou ! Ça c'est bien passé et j'ai été pris pour une web série.

Noémie Chicheportiche : Ohlala... Catastrophe. Je n'avais pas d'agent et j'étais au cours Simon, un cours de théâtre très classique et à l'ancienne. On m'avait parlé d'un casting, pour un premier rôle en plus... J'ai fait tout ce qu'il ne fallait pas faire : j'ai joué la meuf à l'aise, mais trop.

La première fois que... j'ai été reconnu dans la rue

Grégoire Montana : C'était à Place de Clichy, au moment où la pub pour Yop passait à la télé. J'étais hyper content, ça m'avait fait plaisir ! Maintenant ça m'arrive un peu plus, en général, c'est cool. Mais des fois, c'est gênant : quand un groupe de personnes te reconnaît, et que tout le monde se met à crier, discrétion zéro...

Alexandre Castagnetti : C'était pour la Chanson du dimanche [duo musical comique lancé en 2007], parce qu'en tant que réal, les gens ne me connaissent pas. L'époque est passée donc maintenant les plus vieux me reconnaissent.

Noémie Chicheportiche : À Paris, ça ne m'est pas arrivé pour l'instant, mais à Tahiti oui. Quand j'avais 14 ans, je jouais dans une série qui s'appelait "Vie d'ados", qui passait quotidiennement là-bas. Un jour, un Tahitien est venu me voir, super sérieux, et m'a dit "Quitte ton copain, il te trompe", en faisant référence à mon personnage dans la série (rires).

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