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5 conseils pour soigner son e-réputation quand on est étudiant

Publié par
Priscilla BM
, le
5 conseils pour soigner son e-réputation quand on est étudiant

Une lettre de motivation en béton et un super CV ne suffisent pas toujours pour trouver un stage ou un emploi. Il faut aussi une bonne image numérique et les photos de tes soirées n’en font évidemment pas partie. Ce guide t’aidera à te forger une e-réputation du tonnerre.

Quand une fille ou un garçon te plaît, l’un des premiers réflexes que tu as, c’est d’aller googler son nom ou le/la stalker sur les réseaux sociaux. Dans le domaine professionnel, c’est pareil ! D’après une enquête menée par RégionsJob en 2018, 83% des recruteurs déclarent rechercher en ligne des renseignements sur les candidats. Mais parfois, ils tombent sur des photos compromettantes ou des propos qui ne vont pas avec leurs valeurs et cela suffit à écarter quelqu’un. Alors si tu veux mettre toutes les chances de ton côté pour trouver un stage, puis un job après tes études, on te conseille de soigner ton e-réputation, c’est-à-dire ton image sur le web. Voici les bons réflexes à adopter.

1. Rechercher ton nom dans les moteurs de recherche

Avant toute chose, il est essentiel de faire une première analyse de ton e-réputation en tapant ton nom et ton prénom sur Google, histoire de voir ce qui ressort en premier. Entre les réseaux sociaux, les forums, les vieux sites de clubs ou de soirées ou encore les sondages auxquels on répond, on ne soupçonne pas l’empreinte qu’on peut laisser sur le web. Cela te donnera une idée assez claire de ce qu’il faudra supprimer ou modifier. Et au vu de la rapidité des échanges d’informations, il est préférable de réaliser une veille régulièrement. Pour cela, on te conseille notamment Webmii, un très bon outil de veille sur Google, Bing, Facebook ou Twitter.

2. Faire le ménage

Une fois l’analyse terminée, on passe au grand ménage ! L’idée, ici, est de supprimer tous les contenus qui peuvent être nuisibles à ta réputation. Cela va des photos de toi, ivre en soirée, ou nu dans la neige lors de tes dernières vacances au ski, à des propos un peu trash ou sensibles tenus sur ton compte Twitter, qui peuvent te faire rire toi, mais pas un futur employeur. Si besoin, n’hésite pas à contacter le gestionnaire du site concerné pour supprimer tes contenus. Si le site en question ne te répond pas dans un délai de deux mois, tu peux t’adresser à la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).

3. Séparer vie perso et vie pro

Il est important de distinguer les contenus qui relèvent de la vie publique, auquel pourra accéder un recruteur, et ceux qui relèvent de la vie privée, réservés aux amis et à la famille. Tu as tout à fait le droit de partager tes photos de vacances ou de tes soirées, mais fais-le plutôt sur des réseaux privés ou alors pense à ajuster les paramètres de confidentialités et les accès de tes comptes. Tu peux également créer des profils différents, l’un plus privé et l’autre réservé au domaine public, sur lequel tu feras attention à ce que tu publies et ce que tu dis.

4. Se faire connaître sur les réseaux liés à son futur domaine professionnel

Soigner son e-réputation, ça ne consiste pas seulement à supprimer les publications compromettantes ou à faire attention à ce qu’on dit. On te conseille également d’être actif sur les domaines professionnels qui t’attirent, en t’exprimant sur des blogs, des forums ou des sites qui concernent les secteurs d’activités qui t’intéressent, mais aussi en partageant et repartageant des informations ou des articles en rapport avec ton domaine sur les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, mais aussi comme LinkedIn, un réseau social professionnel de plus en plus utilisé par les employeurs pour recruter. Cela montrera que tu es vraiment intéressé et impliqué et cela permettra également de te faire connaître.

5. Souscrire à une assurance e-réputation

Et pour éviter de nouvelles déconvenues, il existe aussi des assurances spécialisées en e-réputation. L’assurance Sécurité de la SMERRA comprend entre autres une assurance risques internet, prenant notamment en charge l’e-réputation, mais aussi l’usurpation d’identité et les litiges liés à des achats en ligne. Elle ne coûte que 28 € par an et elle prend également en compte la responsabilité civile, les accidents corporels, les stages, les sports, l’assistance médicale et la garantie défense et recours.

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